
Chaque sac est fait à la main par Mevlida, à Lausanne. Une pièce à la fois, sous la bonne lumière.

Un quatrième sac est sur le crochet.

Regardez
de près.
Un sac MEVKA se juge à vingt centimètres. Chaque point est tiré à la main à travers le précédent, et c'est cette régularité, rang après rang, qui fait la différence entre un sac qui s'affaisse et un sac qui tient sa forme.

Une projection de couleur pour la prochaine pièce. Dites-nous si vous la voulez.
Visuel concept

Joran, Lavaux, Bise, Molasse : des propositions, à valider avec l'atelier.

Molasse, gris pierre. Soyez la première prévenue quand il sortira de l'atelier.
Me prévenirLe crochet se travaille avec un seul outil : une boucle tirée à travers une autre, encore et encore. Ce n'est ni du tissage ni du tricot.
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Le fond
Tout commence par la base, ovale ou rectangulaire. C'est elle qui décide de la stabilité du sac une fois posé.
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Les parois
Les rangs montent autour du fond. La tension du fil doit rester égale du premier au dernier, sinon la forme se déforme.
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Les anses
Anses rondes gainées de fil à leur base, ou bandoulière crochetée d'une seule pièce, selon le modèle.
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La finition
Bordure, fils rentrés, contrôle de chaque point. Le sac est prêt quand plus rien ne dépasse.
MEVKA, c'est le travail de Mevlida. Elle vit et crochète à Lausanne, et ses racines sont en Bosnie. Chaque sac de la collection est passé entre ses mains du premier au dernier point.
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